Franke Feedcut

Voleur
de mots

Je les assemble dans mon laboratoire de poésie-collage dadaïste.

Mes poèmes viennent du fil d'actualité d'un réseau social.

Je prends les mots dans l'ordre où ils défilent.

Aucun n'est de moi. Mon geste est la découpe.

La méthode

En bref

01

Le vol

Le fil déroule devant mes yeux. Je capture ce qui passe. En séquence.

02

La coupe

En se décontextualisant, les mots changent de sens, ils forment des images neuves.

03

La sculpture

Ce qui reste est un poème co-écrit par l'algorithme qui choisit les publications, par leurs auteurs, et par ma sensibilité.

La méthode au complet

Portrait de Franke Feedcut en surimpression : un visage de face, lunettes et regard grave de biais, fondu dans des branches nues et un mur de rouille aux éclats bleus.
Autoportrait. Traitement : Franke Feedcut.

Le recueil

En chantier depuis avril 2025

Ma page Facebook est en pause afin de dégager du temps pour l'écriture, mais je reprendrai bientôt les publications. Le titre, l'éditeur et la date de parution restent à déterminer, mais laissez-moi vos coordonnées si vous ne voulez rien manquer.

70poèmes au 22 octobre 2026

Qui écrit

Franke Feedcut n'a pas de biographie. Il a une méthode.

Derrière le nom, un artiste multidisciplinaire de Québec récemment établi en Estrie, qui compose tout ce que vous voyez ici.

Poète du lien blessé, il vous invite à devenir complice.

En savoir un peu plus

Portrait de Franke Feedcut en surimpression : un visage de profil, lunettes et barbe, pris dans un enchevêtrement de branches nues, de lichen et de coulées de rouille.
Photographie d’origine : Isabelle Smith, Paparmane. Traitement : Franke Feedcut.

Le manifeste

Cinq lignes du manifeste

  1. 01 La contrainte libère.
  2. 02 Je ne remonte jamais le fil.
  3. 03 Le hasard n'est pas un accident.
  4. 04 Tu co-écris sans le savoir.
  5. 05 Je suis le poète du lien blessé.

Lire le manifeste, ou l'écouter

Les vidéopoèmes

Le texte rendu vivant

Extrait de la vidéopoème « Boyfriend toxique » (Feedcut 8a).

Le fil continue de défiler.
Quelque part, un poème attend qu'on le découpe.